L’assassin royal (Deux premiers cycles) de Robin Hobb

  • Quatrième de couverture

Edition : Editions France Loisir (Piment)

Traducteur : A. Mousnier-Lompré

Couverture L'assassin royal, tome 01 : L'apprenti assassinAu royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant – par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l’existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l’égide du maître d’écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que FITZ reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L’ enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu’à un fil : celui de sa lame…

  • Mon avis

J’ai adoré cette saga. Pour moi elle est à la base de toutes les découvertes fantasy que j’ai pu faire. J’étais en 5ème quand je l’ai commencée. Bien qu’ayant déjà lu d’autres livres de fantasy auparavant, cette saga marque malgré tout un véritable tournant dans mes lectures.

Au fil des ans, j’ai lu la saga trois fois. La première lecture, la découverte, a été exaltante. La seconde, une nouvelle fois rafraîchissante. La troisième, cependant, a été sans doute de trop. J’adore l’histoire mais j’ai commencé à me lasser du style de Robin Hobb. Cette lassitude n’ait pas du à L’assassin royal précisément mais plutôt aux autres sagas de l’auteur (notamment au Soldat Chaman). Elle a un style qui se retrouve trop : jeune héros chassé de chez lui pour une certaine raison, souvent mal-aimé ou dans l’ombre, sujet assez souvent à l’apitoiement… Je sais bien que c’est la base de pas mal de récits, mais…

Pour autant, cette lassitude concernant Robin Hobb n’enlève rien au constat : L’assassin royal est sans contexte pour moi un premier amour ! J’ai adoré les théories du complot, les magies de l’Art et du Vif, les personnages du Fou, d’Umbre, et d’Oeil-de-nuit, et de Molly !

Il faut cependant reconnaître que la saga est rythmée par l’alternance de passages à vide et de passages, au contraire, attrayants. Et cela se retrouve dans la plupart des œuvres de Robin Hobb. Par exemple, les débuts sont souvent assez longs à se mettre en place. Et cette œuvre ne coupe pas à cette règle. Le premier tome demande un effort.

Un autre passage à vide pour moi a été la « découverte des créatures de pierre ». Je préfère restée un minimum vague pour éviter de spoiler. Je ne sais trop dire ce qui m’a déplu dans les tomes qui y sont consacrés… si c’est le style, la longueur… parce qu’en soit c’est un moment plutôt exaltant du livre. Mais personnellement, j’étais juste pressée qu’il se finisse pour revoir Castelcerf et ses intrigues.

  • En bref

Cette saga a des hauts et des bas mais si on prend le temps de s’accrocher quand il le faut c’est une merveilleuse saga ! Je la recommande vivement.

Au plaisir d’une prochaine lecture, bonne page et bon vent!

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