Le garçon de Marcus Malte

Petite découverte trouvée sous le sapin…

  • Quatrième de couverture

Edition : Editions Zulma 2016

Couverture Le garçon

Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin, d’instinct. Alors commence l’épreuve du monde : la rencontre avec les hommes – les habitants d’un hameau perdu, Brabek, l’ogre des Carpates, lutteur de foire philosophe, Emma, mélomane et si vive, à la fois soeur, amante et mère. « C’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’abominable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation. Itinéraire d’une âme neuve qui s’éveille à la conscience, émaillé d’expériences tantôt tragiques, tantôt cocasses, et ponctué comme par interférences des petits et grands soubresauts de l’Histoire, le Garçon est l’immense roman de la condition humaine.

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La tombe des lucioles de Akiyuki NOSAKA

Nouvelle qui a été adaptée ensuite en dessin animé sous le nom : « Le tombeau des lucioles ». Allez, avouez que vous aussi vous avez lancé ce dessin animé un jour sans savoir de quoi il s’agissait et que vous avez fini, plus d’une heure après, en pleurs… Non ? Si ce n’est pas votre cas tant mieux. Entendons nous bien, je vous recommande ce dessin animé, mais… outch… rien que d’y repenser une petite larme me vient. J’aurais juste aimé être prévenue avant…

  • Quatrième de couverture

Edition : Philippe Picquier (Poche) (1998)

Traduction : Patrick de Vos et Anne Gossot

Couverture La tombe des lucioles Editions Philippe Picquier (Poche) 1998

L’histoire d’un frère et d’une soeur qui s’aiment et vagabondent dans l’enfer des incendies tandis que la guerre fait rage ; une histoire qui est celle que Nosaka vécut lui-même, âgé de quatorze ans, en juin 1945. Le traducteur, Patrick De Vos, décrit son écriture comme un brassage de toutes sortes de voix, de langues, la plus vulgaire comme la plus classique, où se déverse par coulées enchaînées les une aux autres le flot ininterrompu des images.  » Ce sont ces images que l’illustrateur Nicolas Delort fait naître, avec un réalisme stupéfiant, elles restituent toute la profondeur dramatique de cette période, la tendresse des liens qui unissent les deux enfants, l’intensité poétique et visionnaire du texte de Nosaka.

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