L’homme qui mit fin à l’Histoire de Ken Liu

  • Quatrième de couverture

Edition : Editions le Bélial’ (Une Heure Lumière)
Traduction : Pierre-Paul Durastanti

Couverture L'homme qui mit fin à l'histoire

Futur proche.
Deux scientifiques mettent au point un procédé révolutionnaire permettant de retourner dans le passé. Une seule et unique fois par période visitée, pour une seule et unique personne, et sans aucune possibilité pour l’observateur d’interférer avec l’objet de son observation. Une révolution qui promet la vérité sur les périodes les plus obscures de l’histoire humaine. Plus de mensonges. Plus de secrets d’État.
Créée en 1932 sous mandat impérial japonais, dirigée par le général Shiro Ishii, l’Unité 731 se livra à l’expérimentation humaine à grande échelle dans la province chinoise du Mandchoukouo, entre 1936 et 1945, provoquant la mort de près d’un demi-million de personnes… L’Unité 731, à peine reconnue par le gouvernement japonais en 2002, passée sous silence par les forces d’occupation américaines pendant des années, est la première cible de cette invention révolutionnaire. La vérité à tout prix. Quitte à mettre fin à l’Histoire.

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Sept secondes pour devenir aigle de Thomas Day

Fini de lire le 24 septembre 2016

  • Quatrième de couverture

Edition : Edition Folio (SF)

Couverture 7 secondes pour devenir un aigleLumière Noire a dit : « J’ai mes croisés, mes anges, et maintenant ma papesse… »

Une île du Pacifique à la fois tombeau de Magellan et unique territoire d’un arbre à papillons endémique…

Un homme au visage arraché par un tigre mais qui continue de protéger « la plus belle créature sur Terre », coûte que coûte…

Un Sioux oglala sur le chemin du terrorisme écologique…

Un trio de jeunes Japonais qui gagne sa vie en pillant la zone d’exclusion totale de Fukushima…

Des Aborigènes désœuvrés cherchant dans la réalité virtuelle un songe aussi puissant que le Temps du Rêve de leur mythologie…

Une Terre future, post-Singularité, inlassablement survolée par les drones de Dieu…

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Légion, à fleur de peau (Tome 2) de Brandon Sanderson

Lecture finie le 21/09/2016

Quelle bonne surprise de découvrir que Sanderson a écrit une suite à Légion !

  • Quatrième de couverture

Edition : Editions Le livre de Poche (Orbit)

Traducteur : Mélanie Fazi

Stephen Leeds, surnommé « Légion », est un homme aux caCouverture Légion, tome 2 : A fleur de peaupacités mentales singulières lui permettant de générer une multitude d’avatars : des hallucinations aux caractéristiques individuelles variées et possédant une vaste gamme de compétences très spécifiques. Leeds est investi d’une nouvelle mission : retrouver un
corps qui a été dérobé à la morgue locale. Il ne s’agit pas de n’importe qui. Le cadavre est celui d’un pionnier dans le domaine de la biotechnologie expérimentale, un homme qui travaillait sur l’usage du corps humain en tant qu’espace de stockage. Il se peut qu’avant sa mort il ait incorporé des données dans ses propres cellules. Ce qui pourrait se révéler dangereux…

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Légion de Brandon Sanderson

J’ai des difficultés pour classer ce roman… J’ai suivi le classement de livraddict « thriller/science-fiction ».

  • Quatrième de couverture

Edition : Editions Le livre de Poche (Orbit)

Traducteur : Mélanie Fazi

Mon nom est Légion, parce que nous sommes nombreux. » Ainsi parCouverture Légion, tome 1le le démon dans l’Évangile de Marc. Le héros de cette nouvelle, Stephen Leeds, surnommé Légion, est un être multiple : très intelligent, il peut apprendre n’importe quoi en très peu de temps, mais extériorise tous ses savoirs sous forme d’hallucinations, qui sont autant
d’aspects de lui-même. Il vit reclus dans une grande maison, entouré de ces nombreuses entités hallucinatoires, toutes dotées de compétences hautement spécialisées. Il est riche, car il loue ses services à qui peut se les payer. Un jour, il est engagé pour enquêter sur la disparition d’un scientifique, inventeur d’un objet très particulier : un appareil photo capable de prendre des photos du passé…

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1984 de George Orwell

  » Le commandement des anciens despotismes était « Tu ne dois pas ». Le commandement des totalitaires était « Tu dois ». Notre commandement est « Tu es ». »

1984, ou « comment se prendre une baffe littéraire monumentale » ! Cependant, je dois admettre qu’ayant lu Le meilleur des mondes de Huxley, j’ai été un peu moins surprise et « choquée » que ce que cela aurait pu être si j’avais découvert ce livre en premier.

Les références à 1984 sont multiples dans notre société actuelle, il me semblait alors grand temps de le lire. Mais ce genre de lecture, cela ne se fait ni à la va-vite ni n’importe quand. En effet, il faut être prêt à « se prendre la tête » et à accepter qu’il y aura un « avant » et un « après ». Je sui
s la première à rire de ce genre de formule, cependant avec cette œuvre, que je classe ici en science-fiction pour des raisons pratiques mais qui auraient plutôt sa place dans une catégorie « roman d’anticipation » ou « dystopie ».

  • Quatrième de couverture

Edition : Editions Folio 2004

Traducteur : Amélie Audiberti

De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d’en face. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légend1984 de George Orwell dans Challenge Romans Cultese, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

Trois slogans régissent cet univers :

 » La guerre c’est la paix « ,  » La liberté c’est l’esclavage « ,  » L’ignorance c’est la force «

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Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley

« Un Etat totalitaire vraiment « efficient » serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre, parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude. »

J’ai lu ce livre il y a déjà quelques temps. J’étais en 5ème à l’époque donc je devais avoir vers les 12 ans. J’avais ouvert ce livre par hasard comme lecture extra-scolaire, poussé par mon professeur de français qui était fan de science-fiction. Je ne savais pas à quoi m’attendre en l’ouvrant et je dois dire que cela a contribué à la surprise et au choc.

Quand on me demande quel livre m’a le plus marquée, c’est toujours celui-là que je
cite. Pourquoi? déjà parce qu’en soit c’est un livre qui ferait réfléchir n’importe qui mais aussi car j’étais jeune, et c’était la première fois que j’étais confrontée à un livre évoquant la sexualité si crûment. A l’époque, j’avais encore un comportement enfantin qui consistait à ricaner et glousser à la moindre référence sexuelle même scientifique ou biologique. Y a rien d’érotique dans ce livre, hein, mais l’approche des relations sexuelles et ainsi de la famille est particulière.

  • Quatrième de couverture (d’une édition plus récente)

Edition : Editions Le livre de poche 1958

Traducteur : Jules Castier

Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d’ oeuvre de la littérature d’ anticipation, a fait d’ Aldous Huxley l’ un des témoins les plus lucides de notre temps.Couverture Le meilleur des mondes Editions Le Livre de Poche 1958

» Aujourd’ hui, devait écrire l’ auteur  près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s’ abatte sur nous dans le délai d’ un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d’ ici là de nous faire sauter en miettes… Nous n’ avons le choix qu’ entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation ( ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme ) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique. »

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